Premier évènement :
J’avais envie de vous partager un évènement car le samedi 22 août, mon mari a perdu connaissance dans la rue près de la maison alors qu’il revenait de la promenade de notre petit chien.
Il a perdu connaissance et est tombé au sol. Heureusement, des voisins présents ont pu le secourir et appeler le SAMU.
Une fois en sécurité, un voisin est venu me chercher et à fait rentrer le chien dans le jardin.
Devant mon café et en robe de chambre, j’ai été choquée quand je l’ai vu allongé sur le sol, ensanglanté.
Les voisins m’ont rassuré, mais il est resté très longtemps inconscient entre 5 et 10 minutes.
Les pompiers sont arrivés 20 mn après l’appel. Ils ont fait au plus vite sur les chemins de campagne.
Après être allé chercher une serviette de toilette pour lui mettre sous la tête, toujours inconscient, j’ai fini par prier intérieurement et j’ai passé ma main gauche (cœur) sur la tête et dans le dos.
Finalement, il est revenu.
Mais très désorienté. Il ne comprenait pas se qu’il faisait là et pourquoi.
A ce jour, il ne se souvient pas de cette journée. Ni des pompiers et des urgences qui l’on fait parler.
Je ne pouvais pas le suivre à l’hôpital.
L’après-midi, pour faire passer mon inquiétude, j’ai écouté à la télé une vidéo en replay de Laurent tout en repassant. Au moment des prières, j’ai posé le fer à repasser et je me suis bien concentrée sur la guérison de mon mari.
J’ai su le lendemain que notre fille faisait la même chose en même temps que moi.
Et il est arrivé un phénomène pas si étrange, tout en finissant mon repassage, je sentais une énergie derrière moi, et je voyais dans le reflet de mes lunettes comme un nuage.
Je tournais la tête à droite, à gauche, je ne voyais rien sauf dans mes lunettes.
En fait, c’était mon ange gardien qui se manifestait, m’enveloppait de son énergie douce et rassurante, me faisant comprendre que tout allait pour le mieux.
Je ne peux pas dire que je l’ai ramené ne sachant pas s’il était parti ou pas.
Mais il me disait bien que je l’avais influencé par mes prières pour qu’il revienne.
La convalescence n’a pas été facile, mais il s’en sort bien. Et il va beaucoup mieux.
Deuxième évènement :
Puis le 2 septembre au conseil municipal, le maire adjoint délégué à notre quartier m’a proposé de remplacer la dame de 90 ans qui s’occupe de l’église depuis 33 ans. Ouverture et fermeture de l’église tous les jours. Plus l’entretien courant.
J’ai d’abord dit non. Parce que c’est très contraignant.
Puis au cours de la nuit, j’ai eu un message de mon ange gardien et /ou de mes guides comme quoi :
« Cela fait des mois que tu réclames un endroit pour chanter et prier tranquillement à l’abri des regards et des quand dira-t-on, nous n’avons pas rappeler ton mari pour justement que tu puisses continuer tes activités et prier tranquillement et surtout que si tu ne le fais pas, la commune perdra sa protection. »
C’était une évidence. Car voici son histoire. ( voir l'article sur cette page).
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Troisième évènement :
Ces recherches historiques m'ont permis de constater que la statue de Marie, commençait à être en mauvais état.
j'ai donc fait des photos et fait un mail au conseil municipal et à l'association de sauvegarde du patrimoine de Vorbiquet pour lancer sa restauration qui coûterait plus chère si l'on ne le fait pas maintenant.
Priant régulièrement Marie, je suis pratiquement sûr, que cette intuition n'était pas un hasard.
Voilà pourquoi je ne peux pas laisser l’église fermée, même s’il n’y a plus de messes célébrées régulièrement : de nombreuses personnes viennent encore s’y recueillir, habitants comme touristes.
L’église est bien sûr un lieu de culte, mais elle est aussi un lieu de rassemblement, de rencontre et de mémoire.
Un fait historique nous montre que le point de départ de la paix consiste peut-être d’abord à apprendre à se connaître entre voisins, à s’entraider au quotidien et à prendre soin de ceux qui vivent à proximité.
Ces relations humaines, pourtant essentielles, peuvent parfois être ressenties comme fragiles, délicates ou négligées.
C’est pourquoi notre comportement en tant qu’êtres humains, lorsque nous veillons sur nos voisins et cultivons le jardin de l’amitié au cœur de notre quartier, me paraît si précieux et admirable.
Utiliser sa voix, parler à ses voisins, aller à leur rencontre et prendre le temps de les écouter sont autant d’actions qui permettent d’élargir le cercle des influences positives. Elles peuvent contribuer à faire grandir le bonheur, pour soi-même comme pour les autres.
Cultiver l’amitié, c’est aussi devenir progressivement quelqu’un en qui l’on peut avoir pleinement confiance.
Cette confiance me semble être l’un des fondements essentiels d’une communauté vivante et apaisée.
Grâce à ces événements et à ce que je ressens profondément, je suis convaincu que, lorsque j’aurai les clés de l’église, celle-ci pourra devenir un espace permettant d’ouvrir de nouvelles formes de communication avec les mondes supérieurs et de transmettre certains messages.
Je ressens également le besoin de m’interroger sur notre rapport au monde matériel. Beaucoup de personnes semblent aujourd’hui attirées par les grands rassemblements et les divertissements : festivals, foires, concerts, barbecues, manifestations sportives… La commune elle-même a récemment accueilli un championnat de France de rallye automobile, et l’on se rassemble aussi nombreux pour partager notre enthousiasme autour du football et d’autres spectacles.
Je ne suis pas opposé à ces moments de fête et de convivialité. Ils font partie de la vie et peuvent apporter de la joie.
Mais je me demande parfois si nous ne leur accordons pas une place démesurée, au risque de laisser de côté une dimension plus intérieure et spirituelle de notre existence.
Acheter une maison avec un jardin pour finalement ne pas en profiter et partir toujours plus loin me questionne également.
Que cherchons-nous à fuir ? Et vers quoi courons-nous ?
Nous consommons beaucoup de biens matériels, mais la recherche du spirituel semble être une tout autre affaire.
Peut-être avons-nous parfois besoin de nous arrêter, de regarder autour de nous et de redécouvrir ce qui se trouve déjà là : notre voisin, notre village, notre jardin, notre église, notre communauté et, peut-être surtout, nous-mêmes.
Bien sûr, ce n’est là que mon interprétation. Elle peut être imparfaite, et je ne prétends pas détenir la vérité.
Je partage simplement les questions et les réflexions qui naissent de mon expérience et de mon cheminement.
Enfin, je ne manquerai pas de continuer à vous donner des nouvelles dans « Paroles de lumière » dès que j’aurai des messages à transmettre, puisque je considère que cette transmission fait partie de ma vocation.
L’histoire locale de Saint-Cyr-du-Ronceray (aujourd’hui Valorbiquet) est marquée par un événement extraordinaire survenu à l’été 1944.
Alors que les bombardements alliés ravageaient le Calvados pour couper les routes aux renforts allemands, un épais brouillard s’est abattu sur le village, le dissimulant aux yeux des pilotes. Ce phénomène météorologique aurait ainsi contribué à préserver le cœur historique, l’église et les habitations, contrairement à Lisieux, détruite à 80 % les 6 et 7 juin.
Mais le destin de Saint-Cyr-du-Ronceray ne s’est pas limité à sa propre survie.
Devenue un îlot de paix au milieu des combats, la commune s’est transformée en terre d’asile pour les populations sinistrées. Des centaines de Lexoviens, chassés par les incendies et les bombardements, ont trouvé refuge dans le village.
Les archives du Lexovien, journal publié pendant les évènements, donne une preuve du lien humain entre St-Cyr et Lisieux.
Granges, maisons et bâtiments communaux ont ouvert leurs portes.
La Maison de la Providence a notamment accueilli un grand nombre de réfugiés fuyant l’enfer des incendies de Lisieux. Les habitants se sont mobilisés pour les loger, les nourrir et les soigner.
Malgré les bombardements et l’intensité des combats aériens et terrestres autour de la commune — un avion ira même jusqu’à effectuer un atterrissage forcé dans la cour d’une ferme locale — Saint-Cyr-du-Ronceray, ses habitants et les réfugiés abrités à la Providence sortent de ces périodes miraculeusement indemnes.
Le bourg échappe aux destructions massives qui ont frappé une grande partie du Calvados.
Pour le clergé et les fidèles, cette préservation ne relève pas du hasard, mais de l’intercession divine et de la protection de la Vierge Marie.
En signe de gratitude pour cette double protection, celle du village et celle des réfugiés, les habitants et le clergé formulent après la Libération le vœu d’élever une statue monumentale de la Vierge.
Érigée à l’entrée du bourg, à proximité de la Maison de la Providence, le Monument du Vœu rappelle à la fois le refuge offert aux Lexoviens et la protection dont Saint-Cyr aurait bénéficié pendant la tourmente de 1944.
La statue est l’œuvre du Révérend Père Marie-Bernard, moine trappiste et sculpteur de grand talent.
En 1949, elle reçoit une bénédiction solennelle en présence de Mgr Fallaize, évêque de Thmuis, de Mgr Adam, vicaire général, du clergé local et des habitants.
De nombreux Lexoviens reviennent alors à Saint-Cyr-du-Ronceray pour remercier, aux côtés des habitants, celle qu’ils considèrent comme leur protectrice commune, tandis que plusieurs villes voisines sont encore marquées par les destructions.
Le Monument du Vœu demeure ainsi le témoignage d’une mémoire partagée : celle d’un village épargné par les destructions et devenu, au cœur de l’été 1944, une zone refuge pour les habitants de Lisieux.
21/06/2026
Être là l'un pour l'autre ne signifie pas empêcher l'autre de vivre sa vie.
Aimer quelqu'un, ce n'est pas lui imposer un mode de vie qu'il n'a pas choisi.
Ce n'est pas lui demander de renoncer à ses besoins, à ses désirs ou à sa liberté pour préserver notre propre sécurité.
Lorsqu'une relation repose sur la peur, la culpabilité ou le chantage affectif, il est important de s'interroger.
Rester avec quelqu'un parce qu'on l'aime est une chose.
Rester parce que l'on a peur de sa réaction, peur de le blesser ou peur des conséquences de son départ en est une autre.
Dans certaines relations, l'un des partenaires dispose d'un réseau de soutien, d'amis, d'une communauté, tandis que l'autre se retrouve progressivement isolé.
Cette situation peut rendre les décisions beaucoup plus difficiles et donner l'impression d'être enfermé dans une vie qui ne nous ressemble plus.
La véritable spiritualité, quelle que soit la tradition, ne cherche pas à contrôler.
Elle invite à la liberté intérieure, à la responsabilité et au respect du libre arbitre.
Le bouddhisme enseigne la compassion, le non-attachement et le respect du chemin de chacun.
Il n'enseigne ni la domination, ni le sacrifice forcé, ni l'obligation de renoncer à soi-même pour satisfaire les attentes d'un autre.
La question essentielle n'est pas :
« Que va-t-il arriver si je pars ? »
Mais plutôt :
« Est-ce que je reste par amour ou par peur ? »
Car une relation fondée sur l'amour permet à chacun de grandir.
Une relation fondée sur la peur finit souvent par devenir une prison invisible.
Et personne n'est venu sur cette Terre pour vivre en prison.